Beaucoup de personnes le savent et n'osent pas m'en parler, alors j'écris cet article pour le raconter, non pas pour me vanter mais parceque j'en resens le besoin d'en parler.
Maintenant que vous avez lus ces quelques lignes allez jusqu'au bout, c'est long mais sa en vaut la peine...
Il y a 3 ans un malheur est arrivé à ma maman. Un matin je l'ai accompagné pour se faire enveler un grain de beauté, le medecin l'a examiné et la toute sa vie a basculer...
le medecin a annonçé une grave maladie : celle du cancer. Il a aussi ajouté que l'on ne pouvait pas l'oppérer et que le fois seulement était atteint d'un mélanome (c'est une sorte de grain de beauté cancéreux qui peut contaminer tout les organes). Pour soigner ma maman il fallait se rendre tout les mois à l'hopital St André de Bordeaux au service de dermatologie.
Depuis 3 ans on a essayer beaucoup de traitement. le premier était des piqures d'interferons toute les semaines,un an après c'était des cachtons a prendre le matin ajun, puis une heure après d'autre et encore une 1/2 heure après encore d'autre tout sa sans manger et tout les matins, sachant quelle travaillait, elle ne c'était jamais mis en arrêt de travail car son boulo était sa passion. jusqu'en octobre dernier tout allez bien mais dès la visite à l'hopital tout a changer...ils lui ont fait un scaner et il se sont rendus compte que les traitements n'avaient rien fait et que la maladie avait empirée. deux mélanomes étaient venus sur un de ses poumons et celui du fois avait sérieusement grossis. ce jour là la sonnette d'alarme a sonné pour ma maman, le medecin lui a prescrit des rayons qui devait soidisant tuer la maladie... ma maman a dut arrêter de travailler car tout les jours une ambulance venait la chercher et la ramener d'Agen où elle faisait ses rayons. tout se passez bien. Pour noel nous étions partis en vacance a la mer au pays-basque, l'endroit de ses rêves, c'était la dernière fois pour ma maman, qu'elle allait voir les vagues de la mer et pouvoir marcher sur le doux sable basque...car en rentrant de vacance ma maman avait le bras gauche qui commençait a se paraliser et elle avait beaucoup de mal à respirer.
nous sommes allez à l'hopital à Bordeaux, après plusieurs examens approfondis les medecins ont découvert que les rayons n'avaient rien fait, sauf lui percer le poumons, qui, a force, c'était remplis d'eau. Il l'on garder en hospitalisation pendant un mois à Bordeaux, je ne pouvais la voir qu'une fois par semaine, et parfois quand sa n'allais pas je séchais les cours le mercredi.
Le 17 janvier, les medecins ont décidés de l'oppérer pour lui sortir l'eau du poumons. on croiait que le cauchemar était finis alors qu'il ne faisait que commençais...Début février, elle est rentrer à la maison mais 3 jours plus tard rien n'aller plus alors l'hopital de Nérac l'a hospitalisé. Elle était prise en charge par des medecins et des gentilles infirmières, tout aller bien. Elle travaillait dans cet hopital depuis longtemps, tout le monde la connaissait, et ils allait tous la voir tous les jours. Ma famille et nos amis ausi se relayer chaque jours pour aller la voir. Ma grand-mère la voyait tous les jours car elle travaille là-bas, moi tous les soirs après les cours je fillait la voir, et mon papa nous rejoignais après le boulo. Mais cela, n'a pas durer longtemps. Le 16 février, c'était un vendredi, fin de la semaine mais aussi début de mes vacances, à 5h, je suis allé la voir, elle était bien, le lendemain une de ses copines devait venir lui couper les cheveux car le lundi elle avait rendez-vous à Bordeaux. Vers 19h, mon papa arriva avec une surprise : sa meilleure amies Sabah avec un bouquet de tulipes, ses fleurs préférées. Ma maman était heureuse de la voir !Nous avons passez un très bon moment ensemble, ne sachant pas que se serait le dernier...Le lendemain matin à 7h, le telephone sonne, mon papa répond, c'était l'hopital en disant que ma maman n'allait pas bien du tout et qu'il fallait que l'on arrive vite. Quand on est arrivé a l'hopital le medecin a fait entrer mon papa en premier, ma grand-mère était déja dans la chambre, le medecin m'a pris a part et m'a dit : "tu es sure de bien vouloir voir ta maman ?", et là j'ai mis ma peur loin derière moi et pris mon courage a deux mains, et je suis rentrer dans la chambre. Elle était allonger sur le lit avec un masque qui lui recouvrait le nez et la bouche, une perfusion au bras, et un electrocardiogramme. Je retenais mes larmes pour ne pas pleurer devant elle. Vers 10h, je suis partis à mon entrainement de rugby, toutes les filles étaient au courant, et elles m'ont soutenues jusqu'a la fin de l'entrainement. A midi et demi, je suis repartis à l'hopital, le medecin m'a dit que c'était la fin. Et à 14h30, la machine a fait biiiiiiiiip. C'était la fin pour ma maman. le 17 février à 14h30 une fille, une femme, une maman, une marraine, une nièce, une cousine, une amie, une collègue,...quitté ce monde pour rejoindre le paradis où elle repose en paix. Dessuite nous avons fait tout le nécéssaire.
La plus dure épreuve pour moi était la chambre funéraire.
Simplement pour te dire que tu es une lumière dans ma vie...je t'aime ma fille, était la dernière phrase quelle avait pu me dire, elle restera a jamais gravé dans mon coeur.
Je ne remercirer jamais assez toute les personnes qui nous ont soutenus et surtout merci a tous ce qui ont pris le temps de lire cet article en entier car cela a était très dur pour moi de l'écrire, j'ai beaucoup pleuré, mais j'avais besoin d'exprimé ce que j'ai vécu.
Merci beaucoup